Sophie

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distrib > Mandriva > 2010.0 > i586 > media > contrib-release > by-pkgid > ebac5394abc62d2e0b61505bfba9712a > files > 236

howto-text-fr-2006-5mdv2010.0.noarch.rpm


                            Virtual Services Howto

Brian Ackerman, brian@nycrc.net
Adaptation française Julien Garnault judge@club-internet.fr

   v2.1, 15 Aout 1998
     _________________________________________________________________

   _Ce document a été écrit pour répondre au nombre grandissant de
   questions sur la manière de rendre un service virtuel._
     _________________________________________________________________

1. Introduction

1.1 Pré-requis

   Créer une machine pour des services virtuels n'est pas du tout
   difficile. Cependant, des connaissances basiques ne sont pas
   suffisantes. De plus, ce document n'est pas destiné à vous expliquer
   comment configurer une machine sous Linux.

   Afin que vous puissiez comprendre ce HOWTO, nous supposerons que les
   documents suivants vous sont tout à fait familiers :

     * Compiler un noyau Linux et ajouter le support de l'IP aliasing IP
       alias mini-HOWTO
     * Installer et configurer des périphériques réseau NET-3 HOWTO
     * Installer inetd NET-3 HOWTO
     * Compiler et installer divers paquetages de logiciels en réseau
       comme Le site de Sendmail Le site d'Apache La FAQ de Wu-Ftpd
     * Mettre en place le DNS DNS HOWTO

   Si vous n'êtes pas certain de la marche à suivre pour effectuer une
   des actions précédentes, il est FORTEMENT recommandé que vous suiviez
   les liens proposés pour vous familiariser avec tous ces paquetages. Je
   ne répondrai à AUCUN mail concernant les points précédents. Veuillez
   s'il vous plaît rediriger toute question à l'auteur du HOWTO
   approprié.

1.2 But

   Le but des services virtuels est de permettre à une seule machine de
   reconnaître de multiples adresses IP sans avoir de multiples cartes
   réseau. L'IP aliasing est une option du noyau qui vous permet
   d'assigner plus d'une adresse IP à chaque périphérique réseau. Le
   noyau multiplexe (les échange très rapidement) en tâche de fond et
   l'utilisateur a l'impression d'avoir plusieurs cartes réseau dans sa
   machine.

   Ce multiplexage permet à de multiples domaines (www.domaine1.com,
   www.domaine2.com, etc.) d'être logés sur la même machine pour le même
   coût que pour un seul domaine. Malheureusement, la plupart des
   services (ftp, web, courrier électronique) n'ont pas été conçus pour
   gérer de multiples domaines. Afin de les faire fonctionner
   correctement, vous devrez modifier à la fois les fichiers de
   configuration et le code source. Ce document décrit comment réaliser
   ces modifications pour la mise en place d'une machine virtuelle.

   Un démon est également nécessaire afin de faire fonctionner les
   services virtuels. Le code source de ce démon (virtuald) est fourni
   plus loin dans ce document.

1.3 Commentaires

   Ce document va grossir au fur et à mesure que les paquetages seront
   mis à jour et que le code source ou que les modifications proposées
   changeront. Si quelque partie de ce document n'est pas claire,
   envoyez-moi vous questions ou suggestions. Afin que je n'aie pas à
   chercher dans le HOWTO en entier, assurez vous s'il vous plaît que les
   commentaires soient aussi spécifiques que possible et incluent la
   section où se trouve le point discutable. Il est important que tout
   mail ait un champ Subject: contenant VIRTSERVICES HOWTO. Tout autre
   mail sera considéré comme du mail personnel, et tous mes amis savent
   que je ne lis pas tout le temps mon mail personnel et il risque donc
   d'être effacé avec le leur.

   Veuillez également noter que mes exemples ne sont pas autre chose que
   des exemples, et ne doivent pas être recopiés tels quels. Il se peut
   que vous ayez à insérer vos propres valeurs. Si vous rencontrez des
   problèmes, envoyez moi un mail, contenant tous les fichiers de
   configuration pertinents et les messages d'erreur que vous avez obtenu
   lors de l'installation. Je vous renverrai mes suggestions.

1.4 Historique des changements

   V1.0 Document initial.

   V1.1 Correction d'une erreur dans la section sur le web virtuel.

   V1.2 Correction de la date.

   _V2.0_

   Mise à jour des liens html.

   Mise à jour de la section Web.

   Nouvelle option pour sendmail.

   Nouvelle option pour Qmail.

   Mise à jour de la section Syslogd.

   Mise à jour de la section FTP.

   Option par défaut de Virtuald.

   Nouvelle section Samba.

   Mise à jour de la FAQ.

   _V2.1_

   Tous les paths ont été changés pour /usr/local.

   Ajout de l'option de compilation VERBOSELOG.

   Correction d'un bug de setuid/setgid dans virtmailfilter.

   Correction du bug de execl dans virtmailfilter

   Correction du bug de captalization dans virtmailfilter.

   Suppression du code mbox de virtmailfilter/virtmaildelivery.

   Ajout d'une section tcpserver.init pop pour Qmail

   Ajout de la question alias domain name à la FAQ.

   Correction de virtmailfilter pour envoyer le répertoire home à
   virtmaildelivery.

1.5 Copyright/Distribution

   Ce document est Copyright (c) 1997 par The Computer Resource Center
   Inc.

   Une copie de ce document peut être reproduite ou distribuée sur
   n'importe quel support physique ou électronique sans la permission de
   l'auteur. De la même façon, les traductions sont autorisées sans
   permission expresse si elle incluent un mot disant qui l'a traduit
   (NdT : voir le début du document pour mes coordonnées). Une
   redistribution commerciale est autorisée et encouragée. Dans ce cas
   cependant, faites-en part à Computer Resource Center.

   Vous pouvez utiliser des extraits de ce document sans accord de
   l'auteur, à condition que l'oeuvre dérivée contienne une copie de ce
   document ou un pointeur vers une copie de ce document.

   Vous avez la permission d'effectuer des copies ainsi que de les
   distribuer à condition que le paragraphe sur le copyright ainsi que
   cette note soient préservés sur toutes les copies.

   En bref, nous désirons promouvoir la dissémination de cette
   information par quelque moyen que ce soit. Cependant, je désire
   conserver le copyright sur ce document, et aimerait être tenu au
   courant de tous les plans de redistribution de ce HOWTO.

2. IP aliasing

   L'IP aliasing est une option du noyau qui doit être mise en place afin
   de pouvoir faire tourner des services virtuels sur une machine. Il
   existe déjà un mini-HOWTO expliquant l' IP aliasing. Référez vous à ce
   document pour toute question concernant la mise en place de cette
   option.

3. Virtuald

3.1 Comment ça marche

   Toute connexion réseau est composée de deux paires adresse IP/port.
   L'API (Applications Program Interface, ou Interface de Programmation
   d'Applications) pour la programmation réseau est nommée l'API Sockets.
   La socket agit comme un fichier ouvert, et vous pouvez envoyer ou
   recevoir des données à travers une connexion réseau en lisant ou en
   écrivant dans la socket. Il existe une fonction, getsockname, qui
   retourne l'adresse IP de la socket locale. Virtuald utilise
   getsockname pour déterminer sur quel adresse IP de la machine locale
   la connexion a été faite. Virtuald lit un fichier de configuration
   pour récupérer le répertoire associé à cette adresse IP. Il va
   utiliser chroot sur ce répertoire et prendre en compte la connexion au
   service. Chroot change le répertoire / (le répertoire root) vers un
   nouveau point, de sorte que tout ce qui est au dessus de ce répertoire
   devienne inaccessible pour le programme. Ainsi, chaque adresse IP se
   voit assigné un système virtuel de fichiers. Pour le programme réseau,
   ceci est transparent, et le programme va se comporter comme si de rien
   n'était. Virtuald, en conjonction avec un programme comme inetd, peut
   être utilisé pour virtualiser n'importe quel service.

3.2 inetd

   Inetd est un super serveur réseau qui écoute sur de multiples ports
   et, lorsqu'il reçoit une demande de connexion (par exemple, une
   requête POP), inetd réalise la connexion et l'envoie au programme
   spécifié. Cela évite de faire tourner des serveurs pour rien lorsqu'il
   n'y a aucune demande pour eux

   Un fichier /etc/inetd.conf standard ressemble à ceci :

ftp stream tcp nowait root /usr/sbin/tcpd \
        wu.ftpd -l -a
pop-3 stream tcp nowait root /usr/sbin/tcpd \
        in.qpop -s

   Un fichier /etc/inetd.conf virtualisé ressemble à ceci :

ftp stream tcp nowait root /usr/bin/virtuald virtuald /virtual/conf.ftp wu.ftpd
 -l -a
pop-3 stream tcp nowait root /usr/bin/virtuald virtuald /virtual/conf.pop in.qp
op -s

3.3 Fichier de Configuration

   Chaque service se voit attribué un fichier de configuration qui
   contrôlera quelles IPs et quels répertoires sont autorisés pour ce
   service. Vous pouvez avoir un fichier de configuration principal ou de
   nombreux fichiers de configuration si vous désirez que chaque service
   se voit attribuer une liste de domaines différents. Un fichier de
   configuration ressemble à ceci :

# C'est un commentaire, comme le sont les lignes blanches

# Format IP "ESPACE" dir "PAS D'ESPACES"
10.10.10.129 /virtual/foo.bar.com
10.10.10.130 /virtual/bar.foo.com
10.10.10.157 /virtual/boo.la.com

3.4 Le code source de virtuald

   Ceci est un code source en C du programme virtuald. Compilez-le et
   installez-le dans /usr/local/bin avec les permissions 0755,
   l'utilisateur root, et le groupe root. La seule option de compilation
   est VERBOSELOG qui active ou désactive l'option de log.

#include <netinet/in.h>
#include <sys/socket.h>
#include <arpa/inet.h>
#include <stdarg.h>
#include <unistd.h>
#include <string.h>
#include <syslog.h>
#include <stdio.h>

#define BUFSIZE 8192
int getipaddr(char **ipaddr)
{
        struct sockaddr_in virtual_addr;
        static char ipaddrbuf[BUFSIZE];
        int virtual_len;
        char *ipptr;
        virtual_len=sizeof(virtual_addr);
        if (getsockname(0,(struct sockaddr *)&virtual_addr,&virtual_len)
 {
                syslog(LOG_ERR,"getipaddr: getsockname failed: %m");
                return -1;
        }
        if (!(ipptr=inet_ntoa(virtual_addr.sin_addr)))
        {
                syslog(LOG_ERR,"getipaddr: inet_ntoa failed: %m");
                return -1;
        }
        strncpy(ipaddrbuf,ipptr,sizeof(ipaddrbuf)-1);
        *ipaddr=ipaddrbuf;
        return 0;
}

int iptodir(char **dir,char *ipaddr,char *filename)
{
        char buffer[BUFSIZE],*bufptr;
        static char dirbuf[BUFSIZE];
        FILE *fp;

        if (!(fp=fopen(filename,"r")))
        {
                syslog(LOG_ERR,"iptodir: fopen failed: %m");
                return -1;
        }
        *dir=NULL;
        while(fgets(buffer,BUFSIZE,fp))
        {
                buffer[strlen(buffer)-1]=0;
                if (*buffer=='#' || *buffer==0)
                        continue;
                if (!(bufptr=strchr(buffer,' ')))
                {
                        syslog(LOG_ERR,"iptodir: strchr failed");
                        return -1;
                }
                *bufptr++=0;
                if (!strcmp(buffer,ipaddr))
                {
                        strncpy(dirbuf,bufptr,sizeof(dirbuf)-1);
                        *dir=dirbuf;
                        break;
                }
                if (!strcmp(buffer,"default"))
                {
                        strncpy(dirbuf,bufptr,sizeof(dirbuf)-1);
                        *dir=dirbuf;
                        break;
                }
        }
        if (fclose(fp)==EOF)
        {
                syslog(LOG_ERR,"iptodir: fclose failed: %m");
                return -1;
        }
        if (!*dir)
        {
                syslog(LOG_ERR,"iptodir: ip not found in conf file");
                return -1;
        }
        return 0;
}
int main(int argc,char **argv)
{
        char *ipaddr,*dir;
        openlog("virtuald",LOG_PID,LOG_DAEMON);
#ifdef VERBOSELOG
        syslog(LOG_ERR,"Virtuald Starting: $Revision: 1.1.1.1 $");
#endif
        if (!argv[1])
        {
                syslog(LOG_ERR,"invalid arguments: no conf file");
                exit(0);
        }
        if (!argv[2])
        {
                syslog(LOG_ERR,"invalid arguments: no program to run");
                exit(0);
        }
        if (getipaddr(&ipaddr))
        {
                syslog(LOG_ERR,"getipaddr failed");
                exit(0);
        }
#ifdef VERBOSELOG
        syslog(LOG_ERR,"Incoming ip: %s",ipaddr);
#endif
        if (iptodir(&dir,ipaddr,argv[1]))
        {
                syslog(LOG_ERR,"iptodir failed");
                exit(0);
        }
        if (chroot(dir)<0)
        {
                syslog(LOG_ERR,"chroot failed: %m");
                exit(0);
        }
#ifdef VERBOSELOG
        syslog(LOG_ERR,"Chroot dir: %s",dir);
#endif
        if (chdir("/")<0)
        {
                syslog(LOG_ERR,"chdir failed: %m");
                exit(0);
        }
        if (execvp(argv[2],argv+2)<0)
        {
                syslog(LOG_ERR,"execvp failed: %m");
                exit(0);
        }

        closelog();

        exit(0);
}

4. Scripts shell

4.1 virtfs

   Chaque domaine doit avoir une arborescence de répertoires. Puisque
   vous utilisez chroot, vous aurez besoin de copies multiples des
   librairies, binaires, fichiers de configuration, etc. J'utilise le
   répertoire /virtual/domaine1.com pour chaque domaine que je crée.

   Je comprends bien que cela représente du gaspillage d'espace disque,
   mais l'espace disque est meilleur marché qu'une nouvelle machine ou
   que des cartes réseau. Si vous désirez réellement sauver de l'espace
   disque, vous pouvez faire des liens, afin qu'une seule copie de chaque
   binaire soit présente. Le systeme de fichiers que j'utilise prend un
   peu plus de 2Mo. Le script essaye de copier tous les fichiers du
   système de fichiers principal pour que ce soit le plus identique
   possible.

   Voici un fichier virtfs d'exemple :

#!/bin/bash

echo '$Revision: 1.1.1.1 $'

echo -n "Saisissez le nom de domaine : "
read domain

if [ "$domain" = "" ]
then
        echo Vous n'avez rien saisi : on arrête là
        exit 0
fi

leadingdir=/virtual

echo -n "Saisissez le nom du répertoire contenant les domaines (défaut: $leadin
gdir): "
read ans

if [ "$ans" != "" ]
then
        leadingdir=$ans
fi

newdir=$leadingdir/$domain

if [ -d "$newdir" ]
then
        echo Le répertoire $newdir existe déjà
        exit 0
else
        echo Nouveau répertoire : $newdir
fi

echo Création de $newdir
mkdir -p $newdir

echo Création de bin
cp -pdR /bin $newdir

echo Création de dev
cp -pdR /dev $newdir

echo Création de dev/log
ln -f /virtual/log $newdir/dev/log

echo Création d'etc
mkdir -p $newdir/etc
for i in /etc/*
do
        if [ -d "$i" ]
        then
                continue
        fi
        cp -pd $i $newdir/etc
done

echo Création de etc/skel
mkdir -p $newdir/etc/skel

echo Création de home
for i in a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z
do
        mkdir -p $newdir/home/$i
done

echo Création de home/c/crc
mkdir -p $newdir/home/c/crc
chown crc.users $newdir/home/c/crc

echo Création de lib
mkdir -p $newdir/lib
for i in /lib/*
do
        if [ -d "$i" ]
        then
                continue
        fi
        cp -pd $i $newdir/lib
done

echo Création de proc
mkdir -p $newdir/proc

echo Création de sbin
cp -pdR /sbin $newdir

echo Création de tmp
mkdir -p -m 0777 $newdir/tmp
chmod +t $newdir/tmp

echo Création de usr
mkdir -p $newdir/usr

echo Création de usr/bin
cp -pdR /usr/bin $newdir/usr

echo Création de usr/lib
mkdir -p $newdir/usr/lib

echo Création de usr/lib/locale
cp -pdR /usr/lib/locale $newdir/usr/lib

echo Création de usr/lib/terminfo
cp -pdR /usr/lib/terminfo $newdir/usr/lib

echo Création de usr/lib/zoneinfo
cp -pdR /usr/lib/zoneinfo $newdir/usr/lib

echo Création de usr/lib/\*.so\*
cp -pdR /usr/lib/*.so* $newdir/usr/lib

echo Création de usr/sbin
cp -pdR /usr/sbin $newdir/usr

echo Lien de usr/tmp vers /tmp
ln -s /tmp $newdir/usr/tmp

echo Création de var
mkdir -p $newdir/var

echo Création de var/lock
cp -pdR /var/lock $newdir/var

echo Création de var/log
mkdir -p $newdir/var/log

echo Création de var/log/wtmp
cp /dev/null $newdir/var/log/wtmp

echo Création de var/run
cp -pdR /var/run $newdir/var

echo Création de var/run/utmp
cp /dev/null $newdir/var/run/utmp

echo Création de var/spool
cp -pdR /var/spool $newdir/var

echo Lien de var/tmp vers /tmp
ln -s /tmp $newdir/var/tmp

echo Création de var/www/html
mkdir -p $newdir/var/www/html
chown webmast.www $newdir/var/www/html
chmod g+s $newdir/var/www/html

echo Création de var/www/master
mkdir -p $newdir/var/www/master
chown webmast.www $newdir/var/www/master

echo Création de var/www/server
mkdir -p $newdir/var/www/server
chown webmast.www $newdir/var/www/server

exit 0

4.2 Virtexec

   Afin d'exécuter des commandes dans un environnement virtuel, vous
   devez utiliser chroot sur ce répertoire puis lancer la commande. J'ai
   écrit un script shell nommé virtexec se chargeant de ces opérations,
   pour n'importe quelle commande :

#!/bin/sh

echo '$Revision: 1.1.1.1 $'

BNAME=`basename $0`
FIRST4CHAR=`echo $BNAME | cut -c1-4`
REALBNAME=`echo $BNAME | cut -c5-`

if [ "$BNAME" = "virtexec" ]
then
        echo Vous ne pouvez pas lancer virtexec directement. Il FAUT un lien sy
mbolique
        exit 0
fi

if [ "$FIRST4CHAR" != "virt" ]
then
        echo Le lien ne pointe pas sur une fonction virtuelle
        exit 0
fi

list=""
num=1
for i in /virtual/*
do
        if [ ! -d "$i" ]
        then
                continue
        fi
        if [ "$i" = "/virtual/lost+found" ]
        then
                continue
        fi
        list="$list $i $num"
        num=`expr $num + 1`
done

if [ "$list" = "" ]
then
        echo Je ne trouve pas d'environnement virtuel
        exit 0
fi

dialog --clear --title 'Virtexec' --menu Pick 20 70 12 $list 2> /tmp/menu.$$
if [ "$?" = "0" ]
then
        newdir=`cat /tmp/menu.$$`
else
        newdir=""
fi
tput clear
rm -f /tmp/menu.$$

echo '$Revision: 1.1.1.1 $'

if [ ! -d "$newdir" ]
then
        echo Le nouveau répertoire $newdir N'EXISTE PAS
        exit 0
else
        echo Nouveau répertoire : $newdir
fi

echo bname: $BNAME

echo realbname: $REALBNAME

if [ "$*" = "" ]
then
        echo arguments: aucun
else
        echo args: $*
fi

echo Changement de répertoire vers $newdir
cd $newdir

echo Lancement de $REALBNAME

chroot $newdir $REALBNAME $*

exit 0

   Veuillez noter que vous devez disposer du programme dialog sur votre
   système pour que ce script fonctionne. Pour utiliser virtexec, créez
   un lien symbolique d'un programme vers celui-ci. Par exemple :

ln -s /usr/local/bin/virtexec /usr/local/bin/virtpasswd
ln -s /usr/local/bin/virtexec /usr/local/bin/virtvi
ln -s /usr/local/bin/virtexec /usr/local/bin/virtpico
ln -s /usr/local/bin/virtexec /usr/local/bin/virtemacs
ln -s /usr/local/bin/virtexec /usr/local/bin/virtmailq

   A présent, si vous tapez virtvi ou virtpasswd ou encore virtmailq,
   cela vous permettra d'éditer un fichier, changer le mot de passe d'un
   utilisateur, ou vérifier la file d'attente de mail sur votre système
   virtuel. Vous pouvez créer autant de liens vers virtexec que vous le
   désirez. Cependant, notez bien que si votre programme nécessite une
   librairie partagée, celle-ci doit se trouver sur le système de
   fichiers virtuel, ainsi que les binaires.

4.3 Notes

   J'installe tous les scripts dans /usr/local/bin. Tout ce que je ne
   désire pas mettre sur le système de fichiers virtuel, je le place dans
   /usr/local. Le script ne touche à rien dans ce répertoire lors de la
   copie. Les fichiers ne devant pas chevaucher plusieurs systèmes de
   fichiers virtuels doivent être supprimés. Par exemple, ssh est
   installé sur mon système, et je n'ai pas voulu que les clefs privées
   soient disponibles sur tous les systèmes de fichier. J'ai donc
   supprimé le fichier des systèmes de fichiers virtuels après avoir
   lancé virtfs. Je change également le resolv.conf et supprime tout ce
   qui contient le nom d'un autre domaine, pour des raisons légales. Par
   exemple, les fichiers /etc/hosts et /etc/HOSTNAME.

   Les programmes pour lesquels je fais un lien symbolique vers virtexec
   sont :

     * virtpasswd -- changer le mot de passe d'un utilisateur
     * virtadduser -- ajouter un utilisateur
     * virtdeluser -- supprimer un utilisateur
     * virtsmbstatus -- consulter l'état de samba
     * virtvi -- éditer un fichier
     * virtmailq -- vérifier la mailq
     * virtnewaliases -- reconstruire la table des alias mail

5. DNS

   Vous pouvez configurer le DNS normalement. Vous pouvez consulter le
   DNS HOWTO.

6. Syslogd

6.1 Problème

   Syslog est l'outil de _logging_ couramment utilisé sur les systèmes
   UNIX. C'est un démon qui ouvre un fichier spécial appelé FIFO. Une
   FIFO est un fichier spécial, se comportant comme une file d'attente.
   Tout ce qui y est écrit "ressortira" en lecture. Le démon syslog
   attend les données en lecture. Il existe des fonctions C pour écrire
   dans les FIFO. Si vous utilisez ces fonctions C dans vos programmes,
   la sortie ira vers syslod.

   Souvenez vous que vous avez utilisé chroot et que la FIFO que syslog
   lit /dev/log ne se trouve pas dans l'environnement virtuel. Cela
   implique qu'aucun des environnements virtuels ne pourra utiliser
   syslog. Nous ne pouvons pas tout simplement copier le fichier, puisque
   les programmes utiliseraient /dev/log au lieu du nouveau que nous
   aurions créé.

6.2 Solution

   Syslog peut scruter d'autres FIFO si vous le lui dites en ligne de
   commande. Lancez donc syslog avec l'argument :

syslog -p /virtual/log

   Faites alors un lien de /dev/log vers /virtual/log (un lien
   symbolique) :

ln -sf /virtual/log /dev/log

   Puis liez toutes les copies de /dev/log vers ce fichier avec la
   commande (attention, c'est un lien NON symbolique) :

ln /virtual/log /virtual/domain.com/dev/log

   Le script virtfs ci-dessus le fait pour vous. Puisque /virtual est un
   disque entier, et que les /dev/log sont liés, ils ont le même numéro
   d'inode et pointent vers les mêmes données. Le chroot ne peut pas
   empêcher cela, et donc tous vos /dev/log virtuels vont à présent
   fonctionner. Notez également que tous les messages de toutes les
   machines virtuelles seront écrits dans un même fichier. Cependant,
   vous pouvez écrire des programmes pour filtrer les données.

  Syslogd.init

   Cette version du fichier syslog.init refait les liens vers les
   /dev/log à chaque fois que vous le lancez. Voici un syslog.init
   modifié :

#!/bin/sh

# Source function library.
. /etc/rc.d/init.d/functions

case "$1" in
  start)
        echo -n "Starting dev log: "
        ln -sf /virtual/log /dev/log
        echo done
        echo -n "Starting system loggers: "
        daemon syslogd -p /virtual/log
        daemon klogd
        echo
        echo -n "Starting virtual dev log: "
        for i in /virtual/*
        do
                if [ ! -d "$i" ]
                then
                        continue
                fi
                if [ "$i" = "/virtual/lost+found" ]
                then
                        continue
                fi
                ln -f /virtual/log $i/dev/log
                echo -n "."
        done
        echo " done"
        touch /var/lock/subsys/syslog
        ;;
  stop)
        echo -n "Shutting down system loggers: "
        killproc syslogd
        killproc klogd
        echo
        rm -f /var/lock/subsys/syslog
        ;;
  *)
        echo "Usage: syslog {start|stop}"
        exit 1
esac

exit 0

6.3 Plusieurs syslod

  Un par disque

   Si vous manquez de place sur un système de fichiers, et que vous devez
   séparer vos domaines virtuels en plusieurs disques, rappellez-vous que
   les liens (non symboliques) ne peuvent pas passer à travers plusieurs
   disques. Ce qui implique de devoir lancer un syslogd pour chaque
   groupe de domaine par disque. Par exemple, si vous avez 13 domaines
   sur /virtual1 et 15 sur /virtual2, vous devrez faire un lien pour les
   13 domaines sur /virtual1/log et lancer syslogd avec syslogd -p
   /virtual1/log , ainsi qu'un lien pour les 15 domaines sur
   /virtual2/log et lancer syslogd -p /virtual2/log .

  Un par domaine

   Si vous ne voulez pas centrer les logs sur un seul endroit, vous
   pouvez aussi lancer un syslogd par domaine. Cela donne des pertes de
   processus ID, donc je ne le recommande pas, mais c'est facile à mettre
   en oeuvre. Vous devriez modifier votre fichier syslod.init pour lancer
   syslogd par chroot /virtual/domain1.com syslogd pour chaque domaine.
   Ceci lancera syslogd dans le chroot et les logs se trouveront dans
   /virtual/domain1.com/var/log au lieu d'être tous rassemblés dans
   /var/log. N'oubliez pas de lancer syslod normalement syslod pour le
   système principal ainsi qu'un logger pour le noyau klogd .

7. FTP virtuel

7.1 Inetd

   Wu-ftpd intégre en standard le support des domaines virtuels.
   Cependant, vous ne pouvez pas utiliser des fichiers de mot de passe
   différents pour chaque domaine. Par exemple, si bob@domaine1.com et
   bob@domaine2.com désirent tous les deux un compte, vous devrez donner
   à l'un des deux le nom bob2 ou demander à un des utilisateurs de
   choisir un autre nom de login. Puisque vous disposez à présent de
   systèmes de fichiers différents pour chaque domaine, vous disposez de
   fichiers de mot de passe différents et ce problème disparaît. Vous
   n'avez qu'à créer un script virtnewuser et virtpasswd de la façon qui
   est expliquée ci-dessus, et tout fonctionnera.

   Les entrées pour wu-ftp dans inetd.conf sont :

ftp stream tcp nowait root /usr/local/bin/virtuald \
        virtuald /virtual/conf.ftp wu.ftpd -l -a

7.2 Les FTP anonymes

   Ils ne sont pas affectés par la presence de virtuald. Pour un
   utilisateur anonyme, créer l'utilisateur FTP dans
   /virtual/domain1.com/etc/passwd comme vous le feriez d'habitude.

ftp:x:14:50:Anonymous FTP:/var/ftp:/bin/false

   Puis l'installation du répertoire anonyme du FTP. Vous avez des
   fichier de mot de passe séparés, donc vous pouvez restreindre
   n'importe quel domaine à un FTP avec un compte anonyme. Notez que
   comme le serveur à un chroot dans le répertoire /virtual/domain1.com
   vous n'avez pas a préfixer de chemins avec.

7.3 Utilisateurs de FTP Virtuel

   Wu-ftpd supporte quelque chose qui s'appelle un groupe d'invité (guest
   group). Ça permet de créer différentes zones FTP pour chaque
   utilisateur. Le serveur FTP fait un chroot vers la zone specifiée,
   donc, l'utilisateur ne peut sortir du répertoire. Si vous créez un
   utilisateur dans un domaine virtuel, il ne sera pas capable de voir le
   système de fichiers Système.

   Ajouter le group guest au fichier /virtual/domain1.com/etc/ftpaccess.

   Créer une entrée dans /virtual/domain1.com/etc/passwd avec chroot et
   le répertoire home de départ séparé par /./  :

guest1:x:8500:51:Guest FTP:/home/g/guest1/./incoming:/bin/false

   Puis installer le home du guest comme vous feriez pour un FTP anonyme.
   Vous avez des fichiers de mots de passe separés pour chaque domaine,
   donc vous pouvez spécifier quel domaine dispose d'un compte guest et
   les utilisateurs qui sont des utilisateurs guest dans un domaine.
   Notez que depuis que le serveur FTP est chrooté vers le repertoire
   /virtual/domain1.com vous n'avez pas à préfixer de chemin.

8. Web virtuel

8.1 Lancement avec virtuald

  Non recommandé

   Apache supporte en standard la gestion des domaines virtuels. C'est
   d'ailleurs le seul programme pour lequel je recommande d'utiliser le
   système de gestion des domaines virtuels fourni avec. Lorsque vous
   lancez un programme par l'intermédiaire d'inetd, il y a un coût
   supplémentaire, puisque le programme doit démarrer à chaque fois qu'il
   y a une demande de connexion, et vous obtenez des temps de réponse
   beaucoup plus longs, inacceptables pour le web. Apache intégre
   également un mécanisme pour stopper les connexions lorsqu'elles sont
   trop nombreuses.

   Comme il est simplement indiqué ci-dessus, rendre virtuel Apache avec
   virtuald est une tres mauvaise idée. Le but de virtuald est de combler
   la lacune des serveurs qui n'ont pas leur propre systeme interne pour
   faire ce travail. Virtuald n'est pas fait pour remplacer du bon code
   qui remplit déjà la tâche.

   Ce qui suit ne restera pas ici, c'est pour expliquer à ceux qui sont
   assez idiots pour le faire.

  Inetd

   Éditez /etc/inetd.conf

vi /etc/inetd.conf # Ajouter cette ligne
www stream tcp nowait www /usr/local/bin/virtuald \
        virtuald /virtual/conf.www httpd -f /var/www/conf/httpd.conf

  Httpd.conf

   Éditez /var/www/conf/httpd.conf

vi /var/www/conf/httpd.conf # Où l'emplacement des fichiers de configuration d'
Apache
Il doit y avoir :
ServerType standalone

Remplacez-le par :
ServerType inetd

  Configuration

   Ensuite, configurez chaque cas du serveur Apache comme si vous n'aviez
   qu'un seul domaine.

  Httpd.init

   Un fichier httpd.init n'est pas nécéssaire si le serveur est lancé par
   inetd.

8.2 Lancer Apache avec VirtualHost

   Apache a trois fichiers de configuration access.conf , httpd.conf et
   srm.conf . De nouvelles versions d'Apache ont rendues les trois
   fichiers de configuration inutiles. Ainsi, je trouve que séparer en
   trois sections la configuration la rend plus simple à gérer, donc je
   garderai ce style dans le HOWTO.

  Access.conf

   Ce fichier de configuration est utilisé pour contrôler l'accès aux
   répertoires dans la structure du répertoire web. Voici un exemple de
   fichier de configuration qui montre comment avoir plusieurs options
   pour chaque domaine.

# /var/www/conf/access.conf: Configuration des accès globaux

# Les options sont heritées du répertoire précedent
# Mettre les options par défaut pour le répertoire principal
<Directory />
AllowOverride None
Options Indexes
</Directory>

# Créer un répertoire protegé par mot de passe pour un domaine
<Directory /virtual/domain1.com/var/www/html/priv>
AuthUserFile /var/www/passwd/domain1.com-priv
AuthGroupFile /var/www/passwd/domain1.com-priv-g
AuthName PRIVSECTION
AuthType Basic
<Limit GET PUT POST>
require valid-user
</Limit>
</Directory>

# Créer un autre domaine Server Side Include (SSI)
<Directory /virtual/domain2.com/var/www/html>
Options IncludesNOEXEC
</Directory>

  Httpd.conf

   Ce fichier de configuration est utilisé pour contrôler les options
   principales du serveur Apache. Voici un exemple de fichier de
   configuration qui montre comment avoir différentes options pour chaque
   domaine.

# /var/www/conf/httpd.conf: Fichier de configuration principal du serveur

# Début: Section principale
ServerType standalone

# Numéro du port
Port 80

# Log des clients avec le nom et l'IP
HostnameLookups on

# Utilisateur qui lance le serveur
User www
Group www

# Emplacement des fichiers de config, erreurs et log
ServerRoot /var/www

# Processus ID du serveur dans ce fichier
PidFile /var/run/httpd.pid

# Informations du processus interne du serveur
ScoreBoardFile /var/www/logs/apache_status

# Les options du Timeout et KeepAlive
Timeout 400
KeepAlive 5
KeepAliveTimeout 15

# Nombre de Serveur à lancer
MinSpareServers 5
MaxSpareServers 10
StarsServers 5
MaxClients 150
MaxRequestsPerChild 30

# Fin: Section de configuration principale

# Début: Section de l'hébergement virtuel

# Indique au serveur d'accepter les connexions pour IP:Port
# Il y a une ligne pour chaque IP nécessaire donc, vous pouvez ignorer certains

# domaines
Listen 10.10.10.129:80
Listen 10.10.10.130:80

# La commande VirtualHost permet de spécifier un autre domaine virtuel sur le
# serveur. La plupart des options d'Apache peuvent être spécifiées dans cette
# section.
<VirtualHost www.domain1.com>

# E-mail à laquelle sont envoyées les erreurs
ServerAdmin webmaster@domain1.com

# Endroit où sont mis les documents du domaine virtuel
DocumentRoot /virtual/domain1.com/var/www/html

# Nom du serveur
ServerName www.domain1.com

# Fichiers de Log relatifs à l'option ServerRoot
ErrorLog logs/domain1.com-error_log
TransferLog logs/domain1.com-access_log
RefererLog logs/domain1.com-referer_log
AgentLog logs/domain1.com-agent_log

# Utiliser les scripts CGI dans ce domaine
ScriptAlias /cgi-bin/ /var/www/cgi-bin/domain1.com/
AddHandler cgi-script .cgi
AddHandler cgi-script .pl
</VirtualHost>

<VirtualHost www.domain2.com>

# E-mail à laquelle sont envoyées les erreurs
ServerAdmin webmaster@domain2.com

# Endroit où sont mis les documents du domaine virtuel
DocumentRoot /virtual/domain2.com/var/www/html

# Nom du Serveur
ServerName www.domain2.com

# Fichiers de Log relatifs à l'option ServerRoot
ErrorLog logs/domain2.com-error_log
TransferLog logs/domain2.com-access_log
RefererLog logs/domain2.com-referer_log
AgentLog logs/domain2.com-agent_log

# Pas de script CGI pour ce domaine
</VirtualHost>
# Fin: Section de l'hebergement virtuel

  Srm.conf

   Ce fichier de configuration est utilisé pour contrôler comment sont
   servies les demandes et comment sont formattés les résultats. Vous
   n'avez pas besoin d'éditer quoi que ce soit ici pour les domaines
   virtuels. Le fichier de configuration de base d'Apache doit
   fonctionner.

  Httpd.init

   Rien de spécial n'est à faire dans ce fichier. Utilisez la version de
   base qui est fournie avec Apache.

8.3 Descripteurs de fichiers : limite de capacité

  Attention

   Cela s'applique seulement à la version standalone du serveur Apache.
   Un serveur qui se lance au travers d'inetd n'intervient pas avec les
   autres domaines et à accès à toute la table des descripteurs de
   fichiers.

   Chaque fichier de log qu'ouvre Apache est un autre descripteur de
   fichier pour le processus. Il y a une limite de 256 descripteurs de
   fichier par processus au coeur du systeme Linux. Depuis que vous avez
   plusieurs domaines, vous utilisez plus de descripteurs de fichiers. Si
   vous avez trop de domaines tournant sur un processus du serveur
   Apache, vous pouvez engorger cette table. Cela peut impliquer que
   certains logs ne fonctionneront pas et que certains CGI seront
   interrompus.

  Plusieurs serveur Apache

   Si vous prévoyez cinq descripteurs de fichiers par domaine, vous
   pouvez avoir 50 domaines tournant sur votre serveur Apache sans
   problèmes. Mais, si votre serveur a des problèmes, vous pouvez créer
   /var/www1 avec un serveur Apache qui s'occupe des domaines 1 à 25 et
   /var/www2 avec un autre serveur qui s'occupe des domaines 26 à 50.
   Ainsi, chaque serveur aura son propre fichier de configuration,
   d'erreurs et de log. Chaque serveur doit être configuré separement
   avec ses propres directives de Listen et VirtualHost. Et n'oubliez pas
   de lancer plusieurs serveurs dans votre fichier httpd.ini.

8.4 Héberger plusieurs serveurs avec une IP

  Économiser des IP

   La version 1.1 du protocole HTTP (HyperText Transfer Protocol) inclue
   une fonction qui communique le nom du serveur au client. Ce qui
   implique que le client n'a pas besoin de rechercher le nom du serveur
   à partir de son adresse IP. Comme ça, deux serveurs virtuels peuvent
   avoir la même adresse IP et être deux site Web différents. La
   configuration d'Apache est la même qu'avant, à part que vous n'avez
   pas besoin de mettre plusieurs directives Listen comme les deux
   domaines ont la même IP.

  Inconvénient

   Le seul problème est que virtuald utilise les adresses IP pour
   distinguer les domaines. Dans sa forme actuelle Virtuald ne serait pas
   capable de chroot vers un répertoire de mail (spool) pour chaque
   domaine. Donc, les mails ne peuvent etre reçus que sur une IP et il
   n'y aurait plus un répertoire spool pour chaque domaine. Tous les
   clients d'un serveur web partageant une IP devront se partager le meme
   repertoire spool. Ce qui signifierait que dupliquer les noms
   d'utilisateurs serait encore une solution. Enfin, c'est le prix à
   payer pour économiser une IP.

8.5 Plus d'informations

   Ce HOWTO montre seulement comment implémenter le support virtuel sur
   le serveur Web Apache. La plupart des serveur Web utilisent une
   interface similaire. Pour plus d'informations sur l'hébergement de web
   virtuel, consultez le WWW-HOWTO, la documentation d'Apache sur le Site
   d'Apache, ou la documentation sur ApacheWeek.

9. Mail virtuel avec Pop

9.1 Problème

   Le support du mail virtuel est une demande toujours grandissante.
   Sendmail affirme qu'il supporte le mail virtuel. En fait, il se
   contente d'être à l'écoute de mail pour différents domaines. Vous
   pouvez alors demander à faire suivre le mail quelque part. Cependant,
   si vous le faites suivre sur la machine locale et que vous avez du
   mail pour bob@domaine1.com et bob@domaine2.com, ils vont atteindre la
   même boîte. C'est un problème puisque les bob sont deux personnes
   différentes, avec du courrier électronique différent.

9.2 Solution

   Vous pouvez vous assurer que chaque nom d'utilisateur est unique en
   utilisant une numérotation des noms d'utilisateurs : bob1, bob2,
   etc... Vous pourriez également hacker le mail et le pop pour que ces
   conversions soient invisibles, mais cela peut devenir désordonné. Le
   mail sortant à pour domaine domaineprincipal.com et vous désirez que
   chaque mail envoyé dans chaque sous-domaine ait une adresse From:
   différente.

   J'ai deux solutions. L'une fonctionne avec sendmail et l'autre avec
   Qmail. La solution avec sendmail devrait fonctionner avec une
   installation standard de sendmail. Cependant elle partage toutes les
   limitations établies dans sendmail. Il est nécessaire aussi qu'un
   sendmail ait été lancé en mode de file d'attente (queue mode) pour
   chaque domaine. Avoir 50 ou plus processus sendmail en mode de file
   d'attente qui se réveillent toutes les heures peut ajouter des
   contraintes sur une machine.

   La solution pour Qmail ne requiert pas plusieurs exemplaires de Qmail
   et peut n'utiliser qu'un seul répertoire de file d'attente. Il a
   besoin d'un autre programme puisque que Qmail ne se fonde pas sur
   virtuald. Je crois qu'une procédure similaire peut être faite avec
   Sendmail. Cependant, Qmail se prête plus aisément à cette solution.

   Je ne cautionne aucun des deux programmes en particulier.
   L'installation de Sendmail est un peu moins complexe mais Qmail est
   pobablement le plus puissant des deux paquetages de serveur Mail.

9.3 Solution pour Sendmail

  Introduction

   Chaque système de fichiers virtuel fournit à chaque domaine un fichier
   /etc/passwd. Cela signifie que bob@domaine1.com et bob@domaine2.com
   sont des utilisateurs différents dans des fichiers /etc/passwd
   différents, donc le mail ne constituera aucun problème. Ils possèdent
   également chacun un spool de mail, donc les boîtes aux lettres seront
   des fichiers différents sur des système de fichiers virtuels
   différents.

  Créer un fichier de configuration Sendmail

   Créez /etc/sendmail.cf comme vous le feriez d'habitude avec m4 :

divert(0)
VERSIONID(`tcpproto.mc')
OSTYPE(linux)
FEATURE(redirect)
FEATURE(always_add_domain)
FEATURE(use_cw_file)
FEATURE(local_procmail)
MAILER(local)
MAILER(smtp)

  Édition du fichier de configuration

   Éditez /virtual/domain1.com/etc/sendmail.cf pour l'adapter à votre
   domaine virtuel :

vi /virtual/domain1.com/etc/sendmail.cf

   Approximativement à la ligne 86 il doit y avoir :
#Dj$w.Foo.COM

   Remplacez-le avec :
Djdomain1.com

  Distribution locale par Sendmail

   Éditez /virtual/domain1.com/etc/sendmail.cw
vi /virtual/domain1.com/etc/sendmail.cw
mail.domain1.com
domain1.com
domain1
localhost

  Sendmail et les domaines virtuels : la bidouille (pre8.8.6)

   Cependant, sendmail nécessite un changement mineur de son code source.
   Sendmail utilise un fichier nommé /etc/sendmail.cw qui contient tous
   les noms de machine pour lequel il distribuera le mail localement au
   lieu de le faire suivre à une autre machine. Sendmail fait une
   vérification interne de toutes les interfaces réseau de la machine
   pour initialiser cette liste avec les adresses IP locales. Cela
   présente un problème si vous envoyez des mails entre deux domaines
   virtuels de la même machine. Sendmail pensera que l'autre domaine
   virtuel est une adresse locale et il distribuera le mail localement.
   Par exemple, bob@domaine1.com envoie un mail à fred@domaine2.com.
   Puisque le sendmail de domaine1.com pense que domaine2.com est une
   adresse locale, il va envoyer ce mail à domaine1.com et ne l'enverra
   jamais à domaine2.com. Vous avez à modifier sendmail (ce que j'ai fait
   sans problème sur la version 8.8.6) :

vi v8.8.5/src/main.c

   Vers la ligne 494 vous devriez remplacer la ligne :
load_if_names();

   Par :
/* load_if_names(); Commenté puisque cela casse les domaines virtuels */

   Notez que cette modification n'est nécessaire que si vous désirez
   envoyer du mail entre des domaines virtuels, ce qui est probable, je
   pense.

   Cela corrigera le problème. Cependant, l'adaptateur réseau principal
   eth0 n'est pas supprimé. Ainsi, si vous envoyez un mail depuis une
   adresse IP virtuelle vers une adresse sur eth0 de la même machine, il
   sera délivré localement. Pour cela, j'utilise une adresse IP bidon
   virtuel1.domaine.com (10.10.10.157). Je n'envoie jamais de mail à cet
   hôte, les domaines virtuels non plus. C'est aussi l'adresse IP que
   j'utiliserai pour me connecter sur la machine via ssh, pour vérifier
   si le système fonctionne.

  Sendmail et les domaines virtuels : Nouvelle fonction (POST8.8.6)

   Depuis la version 8.8.6 de Sendmail, il existe une option qui
   désactive le chargement des interfaces réseaux supplémentaires. Ce qui
   implique la NON nécéssité de toucher au code source. Elle s'appelle
   DontProbeInterfaces .

   Editer /virtual/domain1.com/etc/sendmail.cf
vi /virtual/domain1.com/etc/sendmail.cf

   Ajouter la ligne :
O DontProbeInterfaces=True

  Sendmail.init

   Sendmail ne peut pas être lancé tel quel, vous allez devoir le lancer
   à travers inetd. C'est un moyen inefficace qui implique un temps de
   réponse plus long, mais si vous avez un site tellement occupé pour que
   la différence soit importante, alors vous devriez utiliser une machine
   dédiée à ce site. Notez que vous ne de devez PAS utiliser l'option
   -bd. Notez également que vous devez lancer sendmail -q pour chaque
   domaine que vous gérez. Le nouveau fichier sendmail.init est le
   suivant :

#!/bin/sh

# Source function library.
. /etc/rc.d/init.d/functions

case "$1" in
  start)
        echo -n "Starting sendmail: "
        daemon sendmail -q1h
        echo
        echo -n "Starting virtual sendmail: "
        for i in /virtual/*
        do
                if [ ! -d "$i" ]
                then
                        continue
                fi
                if [ "$i" = "/virtual/lost+found" ]
                then
                        continue
                fi
                chroot $i sendmail -q1h
                echo -n "."
        done
        echo " done"
        touch /var/lock/subsys/sendmail
        ;;
  stop)
        echo -n "Stopping sendmail: "
        killproc sendmail
        echo
        rm -f /var/lock/subsys/sendmail
        ;;
  *)
        echo "Usage: sendmail {start|stop}"
        exit 1
esac

exit 0

  Configuration d'inetd

   Pop devrait s'installer normalement, sans effort supplémentaire. Vous
   n'avez qu'à modifier l'entrée pour pop dans le fichier inetd.conf pour
   utiliser le démon virtuald. Pour sendmail et pop, cela donne :

pop-3 stream tcp nowait root /usr/bin/virtuald \
        virtuald /virtual/conf.pop in.qpop -s
smtp stream tcp nowait root /usr/bin/virtuald \
        virtuald /virtual/conf.mail sendmail -bs

9.4 Solution pour Qmail

  Introduction

   Cette solution prend la responsabilité de distribution du qmail-local,
   donc l'utilisation des fichiers .qmail dans les répertoire home des
   domaines virtuels ne marcheront pas. Cependant, chaque domaine aura
   toujours un utilisateur maître par domaine qui contrôlera les aliasing
   du domaine. Deux programmes externes seront utilisés pour le fichier
   .qmail-default des maîtres de domaine. Le mail passera par ces deux
   programmes afin de distribuer le courrier à chaque domaine.

   Deux programmes sont necéssaires, car l'un deux est lancé avec le
   setuid root. C'est un petit programme qui se change en un utilisateur
   non administrateur et lance le second programme. Consultez le site le
   plus proche relatif à la sécurité pour une discussion sur le pourquoi
   est-ce nécessaire.

   Cette solution se passe de virtuald. Qmail est assez flexible pour ne
   pas avoir besoin d'une configuration virtuald génerale. La conception
   de Qmail utilise l'enchaînement de programmes pour distribuer les
   mails. Cette conception facilite l'insertion d'une section virtuelle
   dans le processus de distribution de Qmail sans altérer une
   installation standard de Qmail.

   Depuis que vous utilisez Qmail, tout nom de domaine non qualifié sera
   développé en utilisant le serveur principal. C'est dû au fait que vous
   n'avez pas un Qmail pour chaque domaine. Donc, soyez sûr que vos
   clients (Eudora, elm, mutt, etc.) puissent developper tous vos noms de
   domaines non qualifiés.

  Installation des domaines virtuels

   Qmail doit être configuré de manière à accepter les mails pour chaque
   domaine que vous désservez. Tapez la commande suivante :

echo "domain1.com:domain1" >> /var/qmail/control/virtualdomains

  Installation de l'utilisateur maître du domaine

   Ajouter à votre fichier /etc/passwd principal l'utilisateur domain1.
   Je choisirais le shell /bin/false pour que le maître du domaine ne
   puisse se connecter. Cet utilisateur sera capable d'ajouter des
   fichier .qmail et tous les mails passeront par ce compte. Notez que
   les noms d'utilisateurs ne peuvent faire que 8 caractères et les noms
   de domaines peuvent être plus long. Les caractères restants seront
   ignorés. Ce qui implique, que les utilisateurs domain12 et domain123
   seraient le même utilisateur et Qmail pourra être perturbé. Donc,
   attention à votre convention pour nommer les utilisateurs maîtres des
   domaines.

   Créer les fichiers .qmail du maître de domaine avec les commandes
   suivantes. Ajoutez les autres alias système au même endroit. Par
   exemple, webmaster ou hostmaster.

echo "user@domain1.com" > /home/d/domain1/.qmail-mail-daemon
echo "user@domain1.com" > /home/d/domain1/.qmail-postmaster
echo "user@domain1.com" > /home/d/domain1/.qmail-root

   Créez le fichier .qmail-default du maître de domaine. Il filtre tous
   les mails du domaine virtuel.

echo "| /usr/local/bin/virtmailfilter" > /home/d/domain1/.qmail-default

  Tcpserver

   Qmail a besoin d'un pop spécial qui supporte le format maildir. Le
   programme pop doit être rendu virtuel. L'auteur de Qmail recommande
   d'utiliser tcpserver (un remplacement à inetd) avec Qmail, donc mes
   exemples utilisent tcpserver et NON inetd.

   Tcpserver n'a pas besoin de fichier de configuration. Toutes les
   informations peuvent etre passées par une ligne de commande.
   Ci-dessous, se trouve le fichier tcpserver.ini que vous devez utiliser
   pour le démon mail et le serveur pop :

#!/bin/sh

. /etc/rc.d/init.d/functions

QMAILDUSER=`grep qmaild /etc/passwd | cut -d: -f3`
QMAILDGROUP=`grep qmaild /etc/passwd | cut -d: -f4`

# Regarder comment nous étions appellés.
case "$1" in
  start)
        echo -n "Starting tcpserver: "
        tcpserver -u 0 -g 0 0 pop-3 /usr/local/bin/virtuald \
                /virtual/conf.pop qmail-popup virt.domain1.com \
                /bin/checkpassword /bin/qmail-pop3d Maildir &
        echo -n "pop "
        tcpserver -u $QMAILDUSER -g $QMAILDGROUP 0 smtp \
                /var/qmail/bin/qmail-smtpd &
        echo -n "qmail "
        echo
        touch /var/lock/subsys/tcpserver
        ;;
  stop)
        echo -n "Stopping tcpserver: "
        killall -TERM tcpserver
        echo -n "killing "
        echo
        rm -f /var/lock/subsys/tcpserver
        ;;
  *)
        echo "Usage: tcpserver {start|stop}"
        exit 1
esac

exit 0

  Qmail.init

   Vous pouvez utiliser le script standard de Qmail.init fourni. Qmail
   est livré avec une très bonne documentation décrivant comment le
   mettre en place.

  Source

   Vous avez besoin de deux autres programmes pour que votre serveur mail
   virtuel fonctionne avec Qmail. Ce sont virtmailfilter et
   virtmaildelivery. Ceci est le code source en C de virtmailfilter. Il
   doit être installé dans /usr/local/bin avec les permissions 4750,
   l'utilisateur root et le groupe nofiles.

#include <sys/wait.h>
#include <unistd.h>
#include <string.h>
#include <stdlib.h>
#include <stdio.h>
#include <ctype.h>
#include <pwd.h>

#define VIRTPRE                 "/virtual"

#define VIRTPWFILE              "etc/passwd"
#define VIRTDELIVERY            "/usr/local/bin/virtmaildelivery"
#define VIRTDELIVERY0           "virtmaildelivery"

#define PERM                    100
#define TEMP                    111
#define BUFSIZE                 8192

int main(int argc,char **argv)
{
        char *username,*usernameptr,*domain,*domainptr,*homedir;
        char virtpath[BUFSIZE];
        struct passwd *p;
        FILE *fppw;
        int status;
        gid_t gid;
        pid_t pid;

        if (!(username=getenv("EXT")))
        {
                fprintf(stdout,"environment variable EXT not set\n");
                exit(TEMP);
        }

        for(usernameptr=username;*usernameptr;usernameptr++)
        {
                *usernameptr=tolower(*usernameptr);
        }

        if (!(domain=getenv("HOST")))
        {
                fprintf(stdout,"environment variable HOST not set\n");
                exit(TEMP);
        }

        for(domainptr=domain;*domainptr;domainptr++)
        {
                if (*domainptr=='.' && *(domainptr+1)=='.')
                {
                        fprintf(stdout,"environment variable HOST has ..\n");
                        exit(TEMP);
                }
                if (*domainptr=='/')
                {
                        fprintf(stdout,"environment variable HOST has /\n");
                        exit(TEMP);
                }

                *domainptr=tolower(*domainptr);
        }

        for(domainptr=domain;;)
        {
                snprintf(virtpath,BUFSIZE,"%s/%s",VIRTPRE,domainptr);
                if (chdir(virtpath)>=0)
                        break;

                if (!(domainptr=strchr(domainptr,'.')))
                {
                        fprintf(stdout,"domain failed: %s\n",domain);
                        exit(TEMP);
                }

                domainptr++;
        }

        if (!(fppw=fopen(VIRTPWFILE,"r+")))
        {
                fprintf(stdout,"fopen failed: %s\n",VIRTPWFILE);
                exit(TEMP);
        }

        while((p=fgetpwent(fppw))!=NULL)
        {
                if (!strcmp(p->pw_name,username))
                        break;
        }

        if (!p)
        {
                fprintf(stdout,"user %s: not exist\n",username);
                exit(PERM);
        }

        if (fclose(fppw)==EOF)
        {
                fprintf(stdout,"fclose failed\n");
                exit(TEMP);
        }

        gid=p->pw_gid;
        homedir=p->pw_dir;

        if (setgid(gid)<0 || setuid(p->pw_uid)<0)
        {
                fprintf(stdout,"setuid/setgid failed\n");
                exit(TEMP);
        }

        switch(pid=fork())
        {
                case -1:
                        fprintf(stdout,"fork failed\n");
                        exit(TEMP);
                case 0:
                        if (execl(VIRTDELIVERY,VIRTDELIVERY0,username,homedir,N
U                        {
                                fprintf(stdout,"execl failed\n");
                                exit(TEMP);
                        }
                default:
                        if (wait(&status)<0)
                        {
                                fprintf(stdout,"wait failed\n");
                                exit(TEMP);
                        }
                        if (!WIFEXITED(status))
                        {
                                fprintf(stdout,"child did not exit normally\n")
;                        }
                        break;
        }

        exit(WEXITSTATUS(status));
}

  Source

   Ceci est le code source de virtmaildelivery. Il doit etre installé
   dans /usr/local/bin avec les permissions 0755, l'utilisateur root et
   le groupe root.

#include <sys/stat.h>
#include <sys/file.h>
#include <stdlib.h>
#include <string.h>
#include <unistd.h>
#include <stdio.h>
#include <errno.h>
#include <time.h>

#define TEMP                    111
#define BUFSIZE                 8192
#define ATTEMPTS                10

int main(int argc,char **argv)
{
        char *user,*homedir,*dtline,*rpline,buffer[BUFSIZE],*p,mail[BUFSIZE];
        char maildir[BUFSIZE],newmaildir[BUFSIZE],host[BUFSIZE];
        int fd,n,nl,i,retval;
        struct stat statp;
        time_t thetime;
        pid_t pid;
        FILE *fp;

        retval=0;

        if (!argv[1])
        {
                fprintf(stdout,"invalid arguments: need username\n");
                exit(TEMP);
        }

        user=argv[1];

        if (!argv[2])
        {
                fprintf(stdout,"invalid arguments: need home directory\n");
                exit(TEMP);
        }

        homedir=argv[2];

        if (!(dtline=getenv("DTLINE")))
        {
                fprintf(stdout,"environment variable DTLINE not set\n");
                exit(TEMP);
        }
        if (!(rpline=getenv("RPLINE")))
        {
                fprintf(stdout,"environment variable RPLINE not set\n");
                exit(TEMP);
        }

        while (*homedir=='/')
                homedir++;
        snprintf(maildir,BUFSIZE,"%s/Maildir",homedir);
        if (chdir(maildir)<0)
        {
                fprintf(stdout,"chdir failed: %s\n",maildir);
                exit(TEMP);
        }

        time(&thetime);
        pid=getpid();
        if (gethostname(host,BUFSIZE)<0)
        {
                fprintf(stdout,"gethostname failed\n");
                exit(TEMP);
        }

        for(i=0;i<ATTEMPTS;i++)
        {
                snprintf(mail,BUFSIZE,"tmp/%u.%d.%s",thetime,pid,host);
                errno=0;
                stat(mail,&statp);
                if (errno==ENOENT)
                        break;

                sleep(2);
                time(&thetime);
        }
        if (i>=ATTEMPTS)
        {
                fprintf(stdout,"could not create %s\n",mail);
                exit(TEMP);
        }

        if (!(fp=fopen(mail,"w+")))
        {
                fprintf(stdout,"fopen failed: %s\n",mail);
                retval=TEMP; goto unlinkit;
        }

        fd=fileno(fp);

        if (fprintf(fp,"%s",rpline)<0)
        {
                fprintf(stdout,"fprintf failed\n");
                retval=TEMP; goto unlinkit;
        }

        if (fprintf(fp,"%s",dtline)<0)
        {
                fprintf(stdout,"fprintf failed\n");
                retval=TEMP; goto unlinkit;
        }

        while(fgets(buffer,BUFSIZE,stdin))
        {
                for(p=buffer;*p=='>';p++)
                        ;

                if (!strncmp(p,"From ",5))
                {
                        if (fputc('>',fp)<0)
                        {
                                fprintf(stdout,"fputc failed\n");
                                retval=TEMP; goto unlinkit;
                        }
                }

                if (fprintf(fp,"%s",buffer)<0)
                {
                        fprintf(stdout,"fprintf failed\n");
                        retval=TEMP; goto unlinkit;
                }
        }

        p=buffer+strlen(buffer);
        nl=2;
        if (*p=='\n')
                nl=1;

        for(n=0;n<nl;n++)
        {
                if (fputc('\n',fp)<0)
                {
                        fprintf(stdout,"fputc failed\n");
                        retval=TEMP; goto unlinkit;
                }
        }

        if (fsync(fd)<0)
        {
                fprintf(stdout,"fsync failed\n");
                retval=TEMP; goto unlinkit;
        }

        if (fclose(fp)==EOF)
        {
                fprintf(stdout,"fclose failed\n");
                retval=TEMP; goto unlinkit;
        }

        snprintf(newmaildir,BUFSIZE,"new/%u.%d.%s",thetime,pid,host);
        if (link(mail,newmaildir)<0)
        {
                fprintf(stdout,"link failed: %s %s\n",mail,newmaildir);
                retval=TEMP; goto unlinkit;
        }

unlinkit:
        if (unlink(mail)<0)
        {
                fprintf(stdout,"unlink failed: %s\n",mail);
                retval=TEMP;
        }

        exit(retval);
}

9.5 Remerciements

   Merci à Vicente Gonzalez (vince@nycrc.net) pour son aide qui a rendu
   possible la solution pour Qmail. Vous pouvez certainement écrire a
   Vince, pour le remercier, ainsi que lui poser vos questions et
   commentaires a propos de Qmail, le reste concernant ce HOWTO devant
   m'être adressé.

10. Samba Virtuel

10.1 Mise en place

   L'installation de Samba Virtuel est très simple. Soyez sûr que les
   fichiers suivants soit installés correctement :

     * /virtual/domain1.com/etc/smb.conf FICHIER
     * /virtual/domain1.com/var/lock/samba REPERTOIRE
     * /virtual/domain1.com/var/log/ REPERTOIRE
     * /usr/local/bin/virtsmbstatus SYMLINK /usr/local/bin/virtexec

10.2 Inetd

   Éditez /etc/inetd.conf

vi /etc/inetd.conf

   Ajoutez cette ligne :
netbios-ssn stream tcp nowait root /usr/local/bin/virtuald \
        virtuald /virtual/conf.smbd smbd

10.3 Smb.init

   Un fichier smb.init n'est pas nécessaire tant que le serveur est lancé
   via inetd.

11. Le reste

   Tout autre service devrait suivre une procédure similaire :

     * Lancer virtfs pour ajouter le binaire et les librairies au système
       de fichiers virtuel ;
     * L'ajouter dans /etc/inetd.conf ;
     * Créer un fichier /virtual/conf.service ;
     * Créer tout script virtuel manquant.

12. Conclusion

   Voici tout ce dont vous avez besoin. J'espère que cet article répond à
   vos attentes. Vous pouvez utiliser l'email à Computer Resource Center
   pour tout commentaire (NdT : en anglais bien sûr). Si vous avez une
   question, ou si vous me proposez une mise à jour, faites-le moi savoir
   et je l'ajouterai.

   Ce document a rencontré un grand intêret. Je remercie toutes les
   personnes qui m'ont envoyé des questions et qui m'ont aidé à former ce
   document pour obtenir l'intérêt des utilisateurs. Avant de me poser
   des questions, je vous recommande de lire la FAQ pour voir si cela n'a
   pas déjà été demandé. Merci encore. Brian

13. FAQ

   _Q1_. J'ai créé un sendmail.init et syslogd.init. Je les ai mis dans
   /usr/local/bin et essayé de les lancer, mais ils me donnent des
   erreurs.

   _R1_. Ces fichiers sont appellés scripts d'initialisation. Ils sont
   lancés par le programme init quand votre ordinateur démarre. Ils ne
   vont pas avec les binaires de /usr/local. Consultez le Guide de
   l'Administrateur Système Linux (Linux System Administrators Guide) ou
   le Guide pour Bien Démarrer avec Linux (Linux Getting Started Guide)
   pour des informations sur la manière d'utiliser les scripts
   d'initialisation du système.

   _Q2_. J'ai mis ces lignes dans /etc/sendmail.cf :

divert(0)
VERSIONID(`tcpproto.mc')
OSTYPE(linux)
FEATURE(redirect)
FEATURE(always_add_domain)
FEATURE(use_cw_file)
FEATURE(local_procmail)
MAILER(local)
MAILER(smtp)

   Et j'obtiens une sortie vraiment étrange. Pourquoi ?

   _R2_. Vous ne devez pas mettre ces lignes directement dans
   /etc/sendmail.cf. Le fichier sendmail.cf a été écrit pour que sendmail
   le comprenne facilement et est difficile à lire aux humains. Ainsi,
   pour le rendre facile à configurer, nous utilisons un programme
   appellé m4 et ses capacités de macros pour créer le fichier
   sendmailf.cf . Les lignes FEATURE sont en fait des macros qui se
   développent par rapport à la configuration de Sendmail. Lisez la
   documentation de sendmail pour savoir comment configurer sendmail avec
   cette méthode. Aussi, notez que vous créez un fichier /etc/sendmail.cf
   principal et le script virtfs le copie sur
   /virtual/domain1.com/etc/sendmail.cf. Puis, vous éditez ce sendmail.cf
   pour l'adapter à votre domaine.

   _Q3_. Ou puis-je trouver virtuald, qu'est-ce donc et comment
   l'utiliser ?

   _R3_. Virtuald est un programme en C que j'ai écrit pour lancer un
   service virtuel. Il est inclus dans ce HOWTO. Vous le compilez comme
   un programme C normal : make virtuald . Le binaire résultant est placé
   dans /usr/local/bin. Ajoutez les lignes nécessaires à /etc/inetd.conf
   pour utiliser virtuald comme une facade vers un programme serveur.

   _Q4_. Dialog n'est pas installé sur mon système ?

   _R4_. Dialog est un programme qui permet d'avoir des fenêtres dans vos
   scripts shell. Il est nécéssaire pour faire fonctionner mon script
   shell virtuel. Vous pouvez trouver une copie de dialog sur metalab. Il
   ne devrait pas y avoir de problèmes pour le compiler et l'installer.

   _Q5_. Comment puis-je savoir si le syslogd virtuel marche ?

   _R5_. Quand virtuald est lancé, il doit envoyer le message suivant à
   syslogd (/var/log/messages) :

Nov 19 17:21:07 virtual virtuald[10223]: Virtuald Starting: $Revision: 1.1.1.1
$
Nov 19 17:21:07 virtual virtuald[10223]: Incoming ip: 204.249.11.136
Nov 19 17:21:07 virtual virtuald[10223]: Chroot dir: /virtual/domain1.com

   Le message du chroot est envoyé par virtuald une fois l'appel système
   chroot effectué. Si ce message apparaît, alors le syslogd virtuel
   fonctionne. Si le service que vous rendez virtuel logue les messages
   par syslogd et que vous les voyez, c'est aussi un signe que le syslod
   virtuel fonctionne correctement.

   Noter que si vous n'avez pas mis l'option VERBOSELOG lors de la
   compilation, Virtuald ne loguera pas du tout. Le seul moyen de savoir
   si le syslogd virtuel marche dans ce cas là, c'est de voir si un démon
   qui rend un service virtuel indépendamment, logue quelque chose avec
   syslogd.

   _Q6_. Comment puis-je installer des quotas à travers un système de
   fichiers virtuel ?

   _R6_. Vous l'installez comme vous le feriez d'habitude. Aller voir le
   Quota mini-HOWTO. Cependant, vous devez être sûr qu'il n'y ait pas de
   conflits d'uid entre les domaines. S'il y'a des conflits, les
   utilisateurs devront partager un quota. Préparez un intervalle d'uid
   qui auront le quota activé et dites aux domaines qu'ils ne peuvent
   avoir d'utilisateurs dans cet intervalle, à part ceux qui sont retenus
   pour avoir un quota.

   _Q7_. Que fait cette notation "\" dans toutes les entrées du
   inetd.conf ?

   _R7_. C'est juste une méthode pour couper une ligne d'un fichier de
   configuration en deux lignes. J'ai fait ça pour que les lignes
   puissent avoir un retour à la ligne de manière à obtenir une meilleure
   présentation. Vous pouvez ingorer le "\" et les rejoindre en une
   seule.

   _Q8_. Quand je lance passwd ou n'importe quel programme concernant les
   logins, le système me renvoie permission denied . Quand je lance FTP
   ou su le système me renvoié no modules loaded for service XXX .
   Pourquoi ?

   _R8_. Ce sont les messages d'erreur de PAM. J'ai écrit les scripts
   avant que PAM ne sorte. Mon script virtfs ne copie pas /etc/pam.d ,
   /usr/lib/cracklib_dict.* , /lib/security ou n'importe quel fichier
   dont PAM a besoin. PAM en a besoin pour fonctionner. Si vous éditez
   mon script virtfs pour copier ces fichiers, il n'y aura plus de
   problèmes.

   _Q9_. Est-ce que virtuald peut fonctionner avec les hosts.allow et
   hosts.deny de tcpd ?

   _R9_. Oui, il peut, mais avec quelques modifications.

   D'abord, le code source doit être changé en deux endroits.

   Il faut insérer ces lignes là où les arguments sont analysés.

        if (!argv[3])
        {
                syslog(LOG_ERR,"invalid arguments: no program to run");
                exit(0);
        }

   La ligne d'exécution doit remplacer :

        if (execvp(argv[2],argv+2)<0)

   par :

        if (execvp(argv[2],argv+3)<0)

   Deuxièmement, les lignes du fichier inetd.conf  :

ftp stream tcp nowait root /usr/local/bin/virtuald \
        virtuald /virtual/conf.ftp tcpd wu.ftpd -l -a

   Troisièmement, éditer les fichier /virtual/domain1.com/etc/hosts.allow
   et /virtual/domain1.com/etc/hosts.deny pour mettre vos paramètres.

   _Q10_. Est-ce que mon serveur virtuel peut lancer des CGI ?

   _R10_. Bien sûr, mais je vous recommande de mettre le répertoire
   /cgi-bin à un endroit en dehors du chroot , où vous seul avez accès.
   Par exemple, /var/www/cgi-bin/domain1.com. Donner l'accès aux cients à
   /cgi-bin leur donne la possibilité de lancer des programmes sur votre
   serveur. C'est un gros trou de sécurité. Soyez prudent. Je ne laisse
   aucun CGI tourner sur mon système sans que je n'ai pas personnellement
   cherché d'éventuels bugs.

   _Q11_. Mes fichiers de configuration sont différents de vos exemples.
   Que dois je faire ?

   _R11_ Il y a deux styles de configuration : System V et BSD. Les
   exemples fournis dans ce HOWTO sont basés sur les fichiers de
   configuration System V. Les services virtuels marchent aussi bien sur
   l'autre système. Pour des informations sur la méthode pour configurer
   vos fichier de style BSD, consultez l'origine de votre distribution ou
   le site LDP le plus près.

   _Q12_. Je vous ai envoyé un mail et n'ai pas reçu de réponses ou alors
   elles ont pris un long moment avant de me parvenir. Pourquoi ?

   _R12_. Vous n'avez sûrement pas mis VIRTSERVICES HOWTO dans le sujet.
   Sachez que je suis un administrateur réseau, et que parmi mes 20
   heures par jour, j'administre mes machines virtuelles et celles de mes
   clients. Un mail qui est proprement adressé aura toujours une réponse
   dans les deux ou trois jours suivants. Les mails mal adressés ne
   seront pas filtrés vers ma boîte aux lettres pour VIRTSERVICES, et
   peuvent m'être inconnus pendant plusieurs jours, voir semaines.

   _Q13_. Est-ce que virtuald marche avec une connection a 100Mbit ?

   _R13_. La vitesse d'une carte réseau est totalement indépendante du
   fait que virtuald fonctionne ou pas. Vérifiez que votre serveur tourne
   sous 10Mbit et que votre carte 100Mbit fonctionne normalement sans un
   serveur virtuel.

   _Q14_. Est-ce que je dois utiliser la table virthost de sendmail ?

   _R14_. Non, c'est une fonctionnalité de Sendmail qui reçoit les
   informations pour plusieurs domaines. Virtuald donne à chaque Sendmail
   son propre environnement chroot . Installez Virtuald et configurez
   sendmail comme vous le feriez à l'habitude pour chaque domaine.

   _Q15_. Puis-je installer un telnet virtuel sur ma machine ? Et est-il
   possible de créer un compte root virtuel, pour que les client puissent
   administrer leur propre domaine ?

   _R15_. Ces questions reviennent souvent, et pour etre honnête, j'en ai
   un peu marre de les entendre. La réponse, qui est dans ce document,
   est que n'importe quel service lancé par inetd peut être rendu
   virtuel, donc rien ne vous empêche de le faire. Rien, à part le bon
   sens. Cependant, les bénéfices que vous pouvez avoir sont fortement
   altérés par le prix de la securité de votre machine virtuelle (ainsi
   que les sites que vous êtes supposés héberger d'une manière
   résponsable). Voici quelques exemples :

     * Afin de duper une session telnet entrante vous devez modifier le
       noyau, pour avoir plusieurs proccessus, réinitialiser votre
       adresse IP source pour les connections sortantes, duper
       gethostname pour qu'il utilise le nom de domaine virtuel et non
       celui du système, etc. Si vous êtes un utilisateur avancé, hackez
       le kernel. Pour un débutant, je ne le recommande pas.
     * En autorisant les utilisateurs à venir sur votre machine en
       telnet, vous les autorisez à lancer des programmes dangereux. Et
       ceux qui savent hacker peuvent prendre les privilèges root et
       causer des dommages sur votre système.
     * Donner un accès root en telnet sur une machine virtuelle est très
       mauvais. Un utilisateur root virtuel peut quand même lire les
       fichiers des péripheriques , ce qui annule le chroot , peut
       éteindre le système et tuer les autres processus sur le système.
     * Telnet est un service réseau non sécurisé. Des mots de passes sont
       envoyés en clair par le réseau. Si un utilisateur avec de
       mauvaises intentions récupère ce mot de passe, il ou elle peut
       utiliser les attaques mentionnées ci-dessus pour nuire à votre
       système.
     * Votre environnement virtuel devra être plus gros. Vous aurez
       besoin de plus de librairies, plus de fichiers de configuration,
       et plus d'exécutables. Un disque de 6Go peut être très vite
       rempli.

   Comme quoi, c'est une très mauvaise idée d'autoriser des connections
   sur une machine virtuelle. Si vous le permettez, tous les sites
   hebergés sur cette machine seront en danger. Si vous voulez autoriser
   un propriétaire de site à administrer ses utilisateurs, vous devez
   alors écrire (pas de script) le programme nécessaire pour lancer un
   processus virtuel qui l'autorise à les ajouter, effacer ou modifier en
   se connectant par ssh. Ceci devra être complètement exécuté par menus,
   vous ne devrez jamais autoriser de consoles, ou d'accès root. Afin
   d'accomplir ceci, vous devrez changer le propriétaire des fichiers
   concernés de root à un autre utilisateur. Si c'est fait de cette
   maniere, c'est assez securisé pour être incorporé dans une machine
   virtuelle. Il ne sera jamais acceptable d'autoriser des connections
   root en telnet ou ssh. Le faire, serait simplement une invitation au
   désastre. S'il y avait une raison de le faire, le site devrait être
   hébergé sur une machine dédiée, où le risque serait juste pour lui.
   Aucun administrateur responsable ne ferait autrement et donc je ne
   perdrai pas plus de temps sur cette question.

   _Q16_. Y a-t-il un rpm, tar, site web, liste de diffusion, etc.
   associé à virtuald et au Virtual-Services HOWTO ?

   _R16_. Pour le moment il n'y a rien de tout ceci. Ce HOWTO est la
   seule source d'information sur tout ce que j'ai fait concernant ce
   projet. Je trouve ce HOWTO assez informatif, rendant le besoin
   d'autres renseignements superflu.

   _Q17_. Quand j'essaye de lancer virtexec en tant que simple
   utilisateur, j'ai chroot: operation not permitted . Pourquoi ?

   _R17_. chroot est un appl système restreint au root. Seulement le
   super utilisateur peut l'executre. Le script virtexec lance le
   programme chroot ce qui implique le besoin d'être root pour le lancer.

   _Q18_. J'ai mis en place pop et sendmail, mais la récuperation des
   mails ne semble pas marcher. D'où cela vient-il ?

   _R18_. Certains programmes pop prennent comme emplacement des fichiers
   mail /usr/spool/mail . Je sais que qpop doit etre édité manuellement
   pour résoudre ce problème. Soit vous recompilez les sources de votre
   programme, soit vous faites un lien symbolique de
   /virtual/domain1.com/usr/spool vers /virtual/domain1.com/var/spool .

   _Q19_. Je n'ai pas utilisé le programme mentionné dans votre HOWTO,
   j'utilise le programme XXX. Il ne marche pas. Pourquoi ?

   _R19_. J'ai essayé de faire des exemples le plus génerique possible
   pour chaque serveur. Je sais que certaines personnes ont leur version
   favorite de chaque serveur. Envoyez-moi le plus d'informations
   possible, et j'essaierai de trouver une solution à votre problème et
   je l'incluerai dans la FAQ. L'information la plus importante est de me
   dire ou trouver la version du programme que vous utilisez (sous la
   forme ftp://ftp.domain.com/subdir/subdir/file.tgz).

   _Q20_. Quand je lance virtexec il dit symlink not a virt function .
   Qu'est-ce que cela veut dire et comment le réparer ?

   _R20_. Virtexec est programme pour lequel les arguments sont les
   quatres premiers caractères, et il lance le nom restant dans
   l'environnement virtuel. Par exemple, virtpasswd lance passwd . Si les
   quatres premiers caracteres ne sont pas virt , il se plaint et sort un
   message d'erreur. Virtexec est écrit en script shell et devrait être
   très simple à porter. Référez vous aux pages de manuels de bash ou du
   shell que vous utilisez pour vos question sur la programmation de
   script shell.

   _Q21_. J'ai une question à propos de Qmail, Samba, Apache, etc. qui
   n'a aucun rapport avec la mise en place de virtuald ou l'interface
   entre le paquetage et virtuald.

   _R21_. Tous les paquetages décris ici sont pleinement documentés.
   Certains ont un site web comme www.nom_du_paquetage.org qui leur est
   entièrement dédié. S'il vous plait consultez ces documents à propos de
   ce genre de questions.

   _Q22_. J'ai plusieurs alias de domaines pointant sur domain1.com mais
   les mails continuent à être renvoyés aux alias. D'où est-ce que ca
   vient ?

   _A22_. Virtmaildelivery compte sur les variables d'environnement qui
   lui sont passées pour déterminer quel répertoire /virtual/domain1.com
   utiliser pour distribuer le courrier. Il ne fait pas de recherche DNS
   pour déterminer l'adresse du mail. Puis, si l'adresse est
   submail.mail.domain1.com , virtmaildelivery essayera en premier cette
   adresse puis mail.domain1.com et puis domain1.com . Il essaye dans cet
   ordre, jusqu'à ce qu'une concordance ait lieu où qu'il ne reste plus
   de noms de domaines.

   De toutes facons, si vous avez des alias de domaines qui ne sont pas
   des sous-domaines d'un autre, vous devez créer des liens symboliques
   comme :

cd /virtual
ln -s domain1.com domain1alias.com

   De cette manière, virtmaildelivery sera trompé en pensant que ces
   mêmes répertoires existent même si l'un d'eux est un lien symbolique
   et le mail pourra être distribué à user@domain1.com ou
   user@domain1alias.com . Notez que virtexec listera les deux
   répertoires des domaines dans la boîte de dialogue quand vous le
   lancerez. Vous pouvez choisir n'importe lequel, mais ce sera le même
   système de fichier.